L’andrène à cul rouge

L’andrène à cul rouge apparaît dès les premières floraisons, au début du printemps. C’est probablement l’une des abeilles sauvages les plus communes de nos régions : les inventaires de biodiversité qui ont recours à des méthodes stanarisées indiquent qu’elle est souvent en nombre plus important que les autres abeilles sauvages solitaires dans les parcs, les potagers, ou encore dans les vergers et les zones de grandes cultures, où l’on peut rencontrer plusieurs centaines à plusieurs milliers d’individus suivant les années. Elle est présente dans toute l’Europe, dans tout type d’habitat, jusqu’au coeur des villes, et ses populations sont relativement stables. Cette belle andrène figure dans le top 5 des abeilles sauvages les plus impliquées dans la pollinisation des cultures. 

andrène à cul rouge

Description 

Les femelles de l’andrène à cul rouge présentent une pilosité rouille sur le thorax qui contraste avec leur abdomen glabre, à l’exception e son extrémité qui est garnie d’une bande e poilus roux à l’origine de son nom commun. Leur tête, les côtés de leur thorax et les bords latéraux de leur abdomen sont garnis de poils blanc neige. C’est la seule andrène qui présente ces couleurs. Plus discrets, les mâles apparaissent peu avant les femelles et sont plus difficiles à reconnaître : leur thorax et leur tête sont recouverts d’une pilosité brune, et leurs tibias et tarses postérieurs présentent une cuticule orangée, avec une tache noire sur le tibias. 

 

Biologie et écologie 

Comme toutes les andrènes, cette espèce fait son nid dans les sols meubles et s’installe régulièrement dans les talus. Les nids sont parois rassemblés en petits groupes, mais ne forment jamais réelles bourgades. Au cours e la période de reproductions, les mâles de l’andrène à cul rouge peuvent se regrouper en grand nombre le long de haies, où ils patrouillent à la recherche des femelles.

Plantes visitées 

L’andrène à cul route visite une grande diversité de plantes à fleurs sauvages et cultivées. Elle peut être très abondante localement, et ainsi contribuer à la pollinisation de nombreuses plantes printanières, comme les saules, l’aubépine, ou encore les pommiers, les poiriers et autres cerisiers dans les vergers. Les femelles assurent souvent une pollinisation très efficace, ce qui est particulièrement intéressant dans le contexte e l’arboriculture fruitière. Les femelles e cette abeille sauvage participent également à la pollinisation d’orchidées européennes menacées, comme le sabot e Vénus (Cypripedium calceolus).

Si vous souhaitez en savoir plus sur les andrènes, leurs particularités et comment les repérer, nous vous invitons à vous tourner vers le livre « Abeilles sauvages » écrit par Nicolas Vereecken et Bernhard Jacobi. 

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