L’ammobate ponctuée

Le ammonites sont des abeilles-coucous particulièrement rares et méconnues. Elles comptent parmi les espèces les plus menacées d’Europe et au sujet desquels très peu d’informations sont disponibles. Il est généralement admis que les ammonites sont des abeilles-coucous des Anthophora, des Eucera et d’autres genres proches, comme les Ancyla. L’ammobate ponctuée, bien que rare à l’échelle européenne, est spécifiquement associée à une espèce hôte très commune, l’anthophore à deux taches. Des prospections ciblées sur cette ammobate dans les zones fréquentées par son hôte permettraient de combler le déficit de données sur toute son aire géographique, qui s’étend de l’Afrique du Nord à l’Ukraine, couvrant une grande partie de l’Europe méridionale. 

ammobate-ponctuée-maunakea

Description 

Le ammonites sont des abeilles-coucous qui présentent souvent un corps plutôt glabre, un thorax noir à la cuticule fortement ponctuée, et un abdomen à dominante brun rougeâtre. Il y a des exceptions, notamment chez Ammobates oraniensis et Ammobates melectoides, à l’abdomen noir et blanc. Mâle et femelle de l’ammobate ponctuée sont morphologiquement très semblables : les trois premiers segments de leur abdomen sont généralement rouges à rougeâtres, et les trois derniers segments présentent des bandes de poils blancs sur le côtés. l’aspect général de l’ammobate ponctuée évoque celui de l’épéloïde commun, qui présente néanmoins une nervation alaire différente (deux cellules submarginales chez l’ammobate, trois chez l’épéloïde). 

 

Biologie et écologie 

Comme toutes les abeilles-coucous, l’ammobate ponctuée patrouille librement à la recherche de nids de son hôte dans les sols meubles. Comme elle ne possède pas de nid, elle trouve refuge dans la végétation, sous une écorce ou sous une pierre. Une fois à proximité du nid de son hôte, l’abeille-coucou attend que celle-ci quitte les lieux, puis s’infiltre dans le nid pour y déposer ses oeufs sur les réserves nutritives accumulées par l’hôte. L’accouplement des ammonites peut avoir lieu dès leur émergence sur les sites de nidification de l’hôte, en particulier si l’hôte ferme des bourgades, car cela limite leur dispersion dan l’environnement et permet une rencontre des mâles et des femelles émergeant à proximité les uns des autres.

Plantes visitées 

On observe souvent l’hôte de cette ammonite, l’anthophore à deux taches, sur les lavandes, les sauges, les épiaires, ou encore les cirses et autres chardons. Les ammonites, qui, en tant qu’abeilles-coucous, ne récoltent jamais de pollen elles-mêmes, fréquentent souvent les même fleurs, qui produisent beaucoup de nectar. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les andrènes, leurs particularités et comment les repérer, nous vous invitons à vous tourner vers le livre « Abeilles sauvages » écrit par Nicolas Vereecken et Bernhard Jacobi.

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