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Des insectes protégés au cœur de nos villes : zoom sur le minotaure

10/06/2020 à 16:57

Qui penserait que l’environnement d’une capitale s’accommoderait encore d’insectes devenus rares dans nos régions? Et pourtant, ils sont encore là au détour d’une feuille ou d’un arbuste.

 

Étudiante en dernière année de bachelier forêt-nature, Laura Schoonbroodt est devenue une passionnée d’entomologie. Si elle est toujours ravie de dénicher une espèce rare au cours de ses promenades dans la nature, elle ne s’attendait pas à en découvrir… au fond de son propre jardin!

 

Le minotaure au jardin

 

Pour rencontrer un minotaure, pas besoin de partir en Crète. Un coléoptère de nos régions a en effet été baptisé de ce nom à cause des impressionnantes cornes arborées par les mâles. "Le minotaure est une espèce protégée, car assez rare dans nos régions. Et pourtant, j’ai eu la surprise d’en découvrir au fond de mon jardin, où nous avons quelques chèvres."

 

Le minotaure, ou typhaeus typhoeus, fait en effet partie des insectes coprophages, et le crottin de chèvre a pour lui un fumet irrésistible. "Même si j’habite juste à côté de la Forêt de Soignes, ça reste surprenant, car le minotaure est devenu très rare. Je me suis donc empressée d’encoder cette découverte sur les plateformes de recensement iNaturalist et observations.be. De cette manière, les spécialistes seront au courant qu’il y en a aussi à Bruxelles."

 

Un hôtel pour insectes?

 

Laura a aussi découvert au fond de son jardin une petite population de cétoines dorées, de petits coléoptères verts aux reflets dorés. Afin de favoriser de nouvelles trouvailles, elle a aménagé au fond de son jardin un petit hôtel à insectes.

 

Le principe est de créer une zone de refuge et de nidification pour les insectes. "Abeilles sauvage, coccinelles, perce-oreilles et autres petits insectes raffolent de ce genre de cachettes. Il suffit de créer un ensemble de petites cachettes pour l’espèce recherchée (pommes de pin, sciure, bois) ou des zones de nidification pour hyménoptères (bambous, morceaux de bois avec des trous perforés de diamètres différents) et avec un peu de chance, ils finiront par accueillir des hôtes.

 

Les abeilles sauvages pondent dans ces tubes, et y déposent aussi des réserves de nourriture pour les larves. Si vous aimez les observer les abeilles sauvages en plein travail, pensez à utiliser de petits tubes en verre ou en plastique transparent: vous pourrez ainsi observer et photographier le résultat de ces pontes."

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Nous remercions Laura pour le temps qu'elle nous a consacrée le temps de cette interview et lui souhaitons beaucoup de succès à venir pour ses futurs projets.

 

Et vous? Avez-eu la chance comme Laura de croiser une espèce protégée? Ou comme Nicolas Convard l'occasion de photographier des plantes protégées?

 

Nous sommes curieux de lire vos retours d'expérience en commentaire ou de découvrir vos photos sur notre page Facebook

 

A bientôt

 

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